IRHT

19/04/18
23/04/18

Fragment d'un catalogue mural ou plan de rangement, avec titres de livres, destiné aux utilisateurs de  la bibliothèque d'une abbaye monastique, de toute évidence cistercienne en raison de la forte présente d'auteurs cisterciens. Fr. Dolbeau conclut "avec certitude" qu'il s'agit de l'abbaye de Mortemer. Il s'agirait d'un des plus anciens catalogues muraux repérés à ce jour. => voir reproduction.

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19/04/18
19/04/18

Fils de Jean-Baptiste Colbert. Paris, 1655-1707. Ecclésiastique. Docteur en Sorbonne. Elu à l'Académie française en 1678. Appelé par Etienne Baluze « Monsieur l'abbé Colbert »  d'après une liste de livres probablement tous imprimés, avec prix (Paris, BnF, lat. 9364, f. 9r-v), datable de 1679 (aux alentours du 3 mars), d'après sa place dans le recueil.

 

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18/04/18
04/05/18

Mortemer-en-Lyons, Notre-Dame, abbaye O.Cist. (H) - 1677

témoin(s) : 

B1. Paris, BnF, lat. 9363, f. 206-207

B2. Paris, Baluze, 100, f. 106-107 : omet systématiquemnt les identifications de format des manuscrits qui se lisent dans A.

Edition(s):

L. Delisle, Le Cabinet des manuscrits, t. 1, Paris, 1868, p. 525-527.

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18/04/18
23/04/18

Liste de 60 manuscrits puisés par Antoine de Mareste (+1672) dans la bibliothèque de l'abbaye de Mortemer et offerts par son fils à Colbert,  entrés dans la bibliothèque de Colbert le 8 août 1677. Plusieurs sont encore conservés à la BnF, mais l'identification de 30 articles reste à ce jour difficile. Sur Mareste, voir Lettre de Pelot à Colbert, du 19 août 1677, Mélanges Colbert, 174bis, f. 633v. (catalogue des mss. de Mareste : Paris, BnF, lat. 8363, f. 171, d'après Delisle, infra cit.)
Il existe deux états de la liste, tous deux de la main d'Etienne Baluze :
B1. "Manuscrits de Mortemer" bordereau de reçu à main levées avec explications brèves sur le contenu et l'attribution de certains titres, ratures et repentirs (Paris, BnF, mat. 9363, édité par Delisle)

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29/09/17
20/03/18

Communauté de frères prêcheurs destinée à desservir le monastère de moniales de Poissy  (titulaire : Saint-Louis roi de France) fondé par Philippe IV en l'honneur de son grand-père (28 novembre 1314). Supprimé en 1535. C'est à cette époque au plus tard qu'une partie des livres de la communauté sont passés dans les mains de la communauté féminine du même ordre et du même lieu.

Voir IRHT, Codicologie et histoire des bibliothèques, dossiers suspendus: Donatella Nebbiai, Manuscrits de Poissy contenus dans la collection Palatine de Munich (deux feuillets manuscrits).

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29/09/17
13/12/18

Fondation : en 1305, suppression: 1792.

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29/09/17
29/09/17

Religieuse moniale dominicaine, sous-prieure du Couvent des dominicaines de Rouen au 17e siècle, d'après le feuillet de garde du ms. Rouen, BM 197 [A.580], psautier diurnal domincain qui a peut-être été copié pour ce couvent auquel il a appartenu : "Ce livre appartient à seur Anne du Four, souprieure des Amurés. Qui le trouvera, sy le raporte et de bon cour, luy donnera ungne patenotre et ung Ave Maria". (CGM, t. 1, p. 41 ; Cf. V. Leroquais, Les psautiers manuscrits des bibliothèques publiques de France, n°397, t. 2, p.

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29/09/17
29/09/17

Monastère de moniales dominicaines, fondé en 1263 au faubourg Saint-Sever par Louis IX, roi de France, et Eudes Rigaud (O.F.M.), archevêque de Rouen. Il fit l'objet d'exactions et de destructions partielles en 1384, 1418, 1562, 1591 avant d'être supprimé à la Révolution. (Ne pas confondre avec le couvent des dominicains de la même ville).

Le monastère est parfois appelé "des emmurées" dans les ex-libris (Rouen, BM, 224), "des Amurés" (Rouen, BM, 197), "des dames Jacobines du monastère des Emmurés (!) de Saint Sever de Rouen." (Rouen, BM, 224)

Pas d'inventaire identifié à ce jour dans les BMF.

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28/06/16
28/06/16
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15/04/16
16/04/16

Dans une lettre adressée à dom Mabillon le 15 octobre 1676 (Paris, BnF, fr. 19644, f. 15), dom Estiennot fait mention d'un catalogue ancien de la collégiale Saint-Cerneuf de Billom, qu'il a consulté sur place ("Ex ms Catalogo et vetusto librorum qui olim erant in bib. billoniensi"), et dont il cite sept entrées. Ce catalogue, qui n'a pas été identifié, doit vraisemblablement remonter à l'époque médiévale ; trois volumes sur les sept indiqués par Estiennot avaient déjà disparu de la bibliothèque de la collégiale en 1676.

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