Inventaire — Anon. : Paris BNF lat. 943 f. 154v-155 (F)
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Anon. : Paris BNF lat. 943 f. 154v-155 (F)
Source : Paris, BNF, lat. 943, f. 154v-155
Ed. : A.-M. Turcan-Verkerk > plus de détails dans le répertoire BMF
[f. 154v]
Hic continetur Numerus divinorum librorum sanctę Marię quos custodit dodo. Nomina quorum sunt hęc.
1.-3. Historię .III.
4.-8. Passionales .IIIII. [= 5]
9.-16. Tractatus .VIII.[1]
17. Moralia iob .III.[2]
18. Historia sancti Eusebii de deitate christi[3].
19. Epistule pauli et apocalipsin actusque apostolorum in uno volumine.
20. Gesta regum[4].
21. Liber Augustini de vera religione.
22. Historia Clementis.
23. Liber expositionum cassiodori in psalterio.
24. Liber Laurentii de duobus temporibus[5].
25. Liber bede presbiteri in canticis canticorum[6].
26. Liber expositionis ieronimi presbiteri.
27. Liber regum in paralipomenon.
28. Libri dialogorum .II<I>.[7]
29. Psalterium moniale.
30. Liber Sancti clementis ad iacobum Apostolum.
31. Liber orosii.
32. Liber sententiarum isidori.
33. Capitula regum.
34. Epistula Sancti Ieronimi.
[f. 155]
35.-45. Libri canonum .IIIIIIIIIII. [= 11][8].
46. Decreta apostolorum.
47. Liber interrogationum. et responsionum.
48. Liber iohannis grisostomi[9].
49. Liber sancti agustini de natura et gratia.
50. Item liber augustini de diffinitionibus ecclesiasticorum dogmatum.
51. Item Augustini de verbis domini in evangeliis.
52. Liber exemeron. Sancti Ambrosii.
53. Liber Amalarii.
54. Decreta Apostoli petri Ad gregorium.
55. Liber gestorum salvatoris[10].
56. Liber Abonis[11].
57. Liber vitas patrum.
58.-60. Benedictionales .III.
61. Antiphonarium .I.
62. Vita Sancti Martini.
63. Passio Sancti Mametis. et vitę sanctorum viventii. Atque Amatoris.
64. Liber sinonimorum.
65. Liber qui vocatur via regia[12].
66. Medicinalis .I.[13]
67. Omelię gregorii in ezechiele.
68. Beda de temporibus.
69. Liber revelationis Augustini de heresibus[14].
70. Liber persecutionis africe[15].
71. Liber inkiridion.
72. Gesta miraculorum.
73. Item liber isidori.
74. Vita Sancti Maglorii.
75. Vita Sancti Eligii.
76. Liber legis salice.
77. Liber Martini episcopi.[16]
78. Item liber salice legis.
79. Liber orationum.
80. Liber martinulus.
81. Regula sanctimonialium.
82.-86. Psalteria .V.
87.-89. Libri sancti Dionisii de pastoforiis[17]. Missalis .I. Textus .I. Lectionarius .I.
90.-95. Missales .VI.
96. Liber cotidianus ad missam communus[18].
97. Expositio origenis.
98.-100. Lectionarii .III.
101. Canones somniorum[19].
Libri romane scripture sunt .xx. numero :
Hic continentur libri gramatice artis quorum nomina sunt hęc.
102.-104. Prisciani .III.
105.-106. Virgilii .II.
107.-108. Terentii .II.
109.-110. Salustii .II.
111.-112. Oratii .II.
113.-115. Boecii .III.
116.-117. Stacii .II.
118.-119. Iuvenales .II.
120. Porfirius .I.
121. Virgilii caterniones .IIII. [20]
122. Categorie .IIIe. [21]
123. Timeus plato .I.[22]
124. Liber marci tullii ciceronis ad herennium[23].
125. Liber de differentiis topicarum Boetii.
126. Liber ciceronis commentariorum.
127. Divina[24] philippica ciceronis.
128. Quaterniones primi comenti topicarum .IIII.[25]
129. Libri periarmeniarum .III.[26]
130. Marciani capelle comenti liber.
131. Ovidius Naso in metamorphoseon[27].
132. Item liber tullii ciceronis de officiis.
133. Liber catalepton pisoni.
134. Oratii quaterniones .II.[28]
135. Libri[29] Iuventii .III.[30]
136. Ysagogarum quaterniones .II.[31]
137. Liber bernelini in abaco.
138. Liber Isidori ethimologiarum.
139. Liber helprici artis calculatorię.
140. Quaternio .I. comenti in musica[32].
141. Liber sedulii prosaice[33].
142.-143. Arithmeticę[34] due.
144. Commentariorum .M.V. In rethorica quaterniones .III.[35]
[1] Le rédacteur de la liste dénombre en général les volumes; il doit donc s'agir de huit sermonnaires.
[2] Apparemment .IIII. ante corr. Il ne s'agissait pas nécessairement d'un exemplaire incomplet, une répartition en six partes, par exemple, pouvant être transmise en trois volumes. E. Lesne proposait une identification avec deux volumes provenant du fonds de Notre-Dame, Paris BNF lat. 17417-17418 (ixe s.) (E. Lesne, t. IV, p. 589), mais ce sont deux volumes dépareillés, dont le premier contient les livres I-XVI, le second les livres XXIII-XXIX. D. De Bruyne mettait sur le même plan toutes les indications numériques, parvenant à un total de 155 volumes. Cela n'est pas faux, mais les trois volumes des Moralia, par exemple, ne forment qu'une seule oeuvre en trois unités codicologiques, ce qui n'est probablement pas le cas des trois exemplaires de la Bible ou des six missels : d'où ma numérotation des entrées du catalogue, qui diffère de celle de mon prédécesseur. On peut hésiter dans certains cas : par exemple, les onze libri canonum correspondent-ils à un récapitulatif de manuscrits cités par ailleurs dans le catalogue, à onze volumes qui ne seraient pas autrement identifiés, ou à une oeuvre en onze livres ? La deuxième solution me paraît la plus vraisemblable, mais je n'ai aucune certitude.
[3] Sans doute Paris BNF lat. 18282 (cf. infra).
[4] C'est le titre du Liber historiae Francorum dans les témoins de la rédaction B (cf. infra).
[5] CPL 644.
[6] CPL 1353.
[7] un .I. suscrit : il y en avait donc trois. CPL 1713, qui compte normalement quatre livres.
[8] Un blanc à la suite de cette série de « bâtons » semble indiquer que Dodo avait laissé un espace libre pour cocher un à un les libri canonum après avoir copié son inventaire ou au cours de son inspection du fonds.
[9] Cf. à Saint-Cyr de Nevers au xie s. Iohannes grisostomus (n° 59; éd. des inventaires de Rostagnus et de la cathédrale : F. Boutillier, « Le trésor de la cathédrale de Nevers. Anciens inventaires de ses livres, de ses joyaux et de ses ornements », Bulletin de la Société nivernaise des lettres sciences et arts, 3e sér. t. 3, 1890, éd. p. 225-227 et p. 227-232, et M. B. Aspinwall, Les écoles épiscopales et monastiques de l'ancienne province ecclésiastique de Sens du vie au xiie siècle. Les maîtres et les matières de l'Enseignement, Paris, 1904, p. 145-146 et 146-148).
[10] Cette façon de désigner l'Evangile de Nicodème est trop répandue pour que l'on puisse identifier le manuscrit, même à l'aide des index de Z. Izydorczyk, Manuscripts of the Evangelium Nicodemi : a Census, Toronto, 1993 (Subsidia Mediaevalia, 21).
[11] Si ce sont les Bella parisiacae urbis d'Abbon de Saint-Germain, il n'en existe qu'un manuscrit complet : Paris BNF lat. 13833.
[12] L'identification de ce texte avec la Via regia de Smaragde de Saint-Mihiel est bien plus probable que celle que propose E. Lesne, t. IV, p. 489, avec le De institutione regia de Jonas d'Orléans.
[13] Ou Medicinale ? (abrégé en Medicinal). Ce titre est trop vague pour autoriser une identification. La bibliothèque de Saint-Petersbourg conserve un recueil de textes de médecine et de grammaire très curieux, de Corbie, mais qui concerne essentiellement les maux féminins : lat. F.v.VI.3 (ixe s.).
[14] Titre un peu particulier de CPL 314. D'après le CCSL 46, p. 286-345, un seul manuscrit, du ixe siècle, Madrid Real Academia de la istoria Aem. 80 f. 17-27v offre à la fin de la praefatio un intitulé assez proche : incipit relatio avreli agvstini. capitvlationes. Je n'ai pas poussé plus loin les recherches, mais il le faudrait.
[15] Victor de Vita (CPL 798), cf. infra.
[16] Sans doute Martin de Braga, cf. commentaire infra.
[17] Sur cette mention, qui ne désigne sans doute pas une oeuvre de Denys l'Aréopagite bien que ce soit l'interprétation traditionnelle, cf. commentaire infra.
[18] Sic, abréviation de -us.
[19] Il faut sans doute comprendre romanorum : voir infra. Le mot canones est écrit sur grattage.
[20] Quatre quaternions, cela fait peu pour Virgile, à tel point qu'E. Lesne pensait à quatre manuscrits, curieusement désignés (t. IV, p. 590 : « quatre exemplaires, non reliés, laissés à dessein à l'état de cahiers séparés »). C'est très peu probable, d'autant que deux Virgile sans doute complets sont mentionnés plus haut (n° 105-106). Si j'ai bien lu les relevés de B. Munk Olsen, il n'existe aujourd'hui qu'un Virgile ancien en quatre quaternions (32 feuillets) : le célèbre Vaticano Vat. lat. 3252 (selon B. Bischoff deuxième tiers du ixe s., probablement Allemagne), contenant les pièces les plus brèves de Virgile ou qui lui sont attribuées : l'Appendix (ici, les Septem ioca iuvenilia Virgilii), les Bucoliques et une partie des Géorgiques, précédées d'une Vita Vergilii (décrit par B. Munk Olsen, L'étude des auteurs classiques latins..., t. II, p. 789-790); ce manuscrit a appartenu à Bernardo Bembo (N. Giannetto, Bernardo Bembo, umanista e politico veneziano, Firenze, 1985 [Civiltà Veneziana. Saggi, 34], p. 297-298 en particulier).
[21] En fait, l'examen de l'original montre que le copiste a d'abord écrit .IIe. (due), puis ajouté un I, comme il a sans doute procédé en dénombrant les passionnaires et les recueils canoniques à l'aide de « bâtons ».
[22] On trouve exactement la même formulation dans la liste d'origine indéterminée de Bern BB 433 (xie s.) (Becker n° 45; Gottlieb n° 296; BMMF n° 1681; anciennement attribuée à Fleury par Ch. Cuissard, dans Catalogue général in-8°, t. 12, p. V-VI), qui présente avec notre liste de livres scolaires plusieurs parentés (cf. n. 123, 124 et l'importance des ouvrages de Boèce). Il s'agit plus vraisemblablement de la traduction de Chalcidius que de celle de Cicéron. Le plus ancien témoin conservé est Paris BNF lat. 2164, qui ne peut correspondre à cette entrée, le texte occupant la fin du manuscrit (R. McKitterick, « Knowledge of Plato's Timaeus in the ninth Century : the implications of Valenciennes, Bibliothèque Municipale Ms. 293 », From Athens to Chartres. Neoplatonism and medieval Thought. Studies in Honour of Edouard Jeauneau, cur. H. J. Westra, Leiden - New York - Köln, 1992, p. 85-95, réimpr. dans Ead., Books, Scribes and Learning..., n° X).
[23] La liste de Bern BB 433 décrit une Rethorica ciceronis ad herennium, qui correspond à Bern BB 433 lui-même. Il est très rare que ce texte soit transmis seul ou précède le De inventione. Bern BB 433 (deuxième quart du ixe s.) contient des gloses et collations qui font de ce manuscrit un témoin très singulier, sans doute lié à une personnalité de premier plan; ce n'est probablement pas un hasard que Paris BNF lat. 7714 (deuxième tiers du ixe s.), incomplet lui aussi, provenant de Corbie, lui soit apparenté pour le texte. D'après l'Epist. 1 de Loup de Ferrières adressée à Eginhard en 829-830, la liste des livres d'Eginhard mentionnait elle aussi, outre le De oratore, un ad Herennium indépendant du De inventione (... propterea quod in brevi voluminum vestrorum post commemorationem libri ad Herennium, interpositis quibusdam aliis..., éd. L. Levillain, t. I, p. 8). A Saint-Cyr de Nevers aussi, dans la liste de Rostagnus, apparaît un Cicero ad herennium (n° 8).
[24] Il faut sans doute comprendre omnia : voir infra.
[25] Il existe un témoin de ce texte comptant 26 feuillets, autrement dit quatre cahiers dont le dernier est mutilé, Paris BNF nouv. acq. lat. 340-II (xie s. in.), transmettant le début du commentaire de Boèce sur les Topiques de Cicéron. Le manuscrit a été copié par un copiste de Cluny, et représente la fin d'un manuscrit aujourd'hui mutilé du début, mais décrit intégralement dans le catalogue de Cluny de la fin du xie siècle (n° 479 : cf. B. Munk Olsen, L'Etude des auteurs classiques latins..., t. I, p. 328). Il ne peut donc s'agir du manuscrit mentionné dans notre catalogue.
[26] Le Commentaire de Boèce sur le Peri hermeneias d'Aristote existe en deux éditions, la première en deux livres, la seconde en six livres; certains manuscrits transmettent également la traduction seule, en continu (éd. K. Meiser, Leipzig, Teubner, 1877). Aurait-on ici la traduction et la première édition du commentaire ? Dans la liste de Bern BB 433 est décrit un volume contenant Periermenia apulei cum periermeniis aristotelis : nous pourrions avoir ici la même association.
[27] Les feuillets de garde de Paris BNF lat. 12246, qui proviennent d'un manuscrit des Met., sont contenus dans un volume des Moralia provenant de Saint-Germain-des-Prés. Cette partie des Met. est annotée, en notes tironiennes et en minuscule (Lactea nomen habet.... est glosé : parisiaca strata ... lacteus criculus; cette annotation est particulièrement troublante). Sur ce manuscrit, cf. B. Munk Olsen, L'Etude des auteurs classiques latins..., t. II, p. 159.
[28] Aucun des manuscrits conservés ne correspond parfaitement à cette entrée.
[29] On peut lire Liberi.
[30] On voit bien que le rédacteur distingue soigneusement les notions de liber et de quaternio. Ici, il a voulu dire que la bibliothèque ne possédait pas au complet l'oeuvre de Juvencus, divisée naturellement en quatre livres.
[31] La traduction de l'Isagoge de Porphyre par Boèce est un texte bref, qui souvent n'occupe pas plus d'un quaternion (parmi les manuscrits de Boèce conservés en Italie, deux témoins anciens transmettent l'Isagoge en premier : un volume offert par Leidrad (795-814) au chapitre de Lyon, Roma Archivio della Casa Generale dei Padri Maristi, n. c., Isagoge f. 2-11; Vercelli Arch. Capitolare CXXXVIII [ixe s.], Isagoge f. 1v-6 : M. Passalacqua - L. Smith et alii, Codices Boethiani. A Conspectus of Manuscripts of the Works of Boethius. t. III. Italy and the Vatican City, London - Torino, 2001 [Warburg Institute Surveys and Texts, 28], n° 293 et n° 392). Le pluriel indique-t-il que la bibliothèque possédait deux exemplaires de l'Isagoge, chacun en un quaternion, ou un exemplaire copié dans une écriture assez large (comme la semi-onciale ou l'onciale) pour que le texte occupe deux cahiers ? Une dernière possibilité : une Isagoge accompagnée du commentaire de Boèce, mais dans ce cas incomplète.
[32] On peut penser au De musica de Boèce, qui occupait trois quaternions dans la collection du Bern BB 433 (Musica. avec en marge la précision : tres quaterniones de musica boetii), mais la précision comenti fait penser plutôt à un extrait du commentaire de Rémi d'Auxerre sur Martianus Capella.
[33] Les manuscrits ne transmettant que l'Opus Paschale ou le transmettant en premier sont plutôt rares (cf. Carl P. E. Springer, The Manuscripts of Sedulius. A provisional Handlist, Philadelphia, 1995 [Transactions of the American Philosophical Society, 85/5] p. 11-12). D'après les relevés de C. Springer, le texte est copié au début de trois témoins dont aucun ne semble pouvoir être identifié avec le manuscrit décrit ici : Berlin Phillipps 1727 (viiie-ixe s.) f. 1-63v, manuscrit de Vérone portant des annotations de Pacificus, Bruxelles BR 5649-5667 (seconde moitié du ixe s.) f. 166-183v, élément isolé d'un manuscrit hétérogène, provenant de Gembloux, enfin Zürich Zentralbibl. Rh. 77 (xe s.) f. 2-52, de Rheinau. C. Springer décrit deux autres témoins de l'Opus seul, London BL Harley 3012 (ixe s., med.) f. 33-70v, copié à Tours, précédé par Augustin, De quantitate anime (texte qu'Alcuin recommandait aux nonnes de Chelles), et Paris BNF lat. 12279 (ixe s., mil.) f. 47-58v que C. Springer situe à Corbie (p. 85-86; il n'est pas cité par D. Ganz, Corbie in the Carolingian Renaissance, Sigmaringen, 1990 [Beihefte der Francia, 20]); ce manuscrit contient par ailleurs des commentaires sur l'évangile de Jean, dont celui d'Alcuin, du Bède, du Théodulf... : très compact, d'allure peu soignée, il semble correspondre à un projet. Il semble bien que l'intérêt pour l'ouvrage en prose, beaucoup moins répandu que celui en vers, ait été le fait de certains milieux proches les uns des autres grâce aux déplacements de certains individus : ainsi, C. Springer relève des parentés entre le manuscrit de Vérone et celui de Corbie, qui pourraient s'expliquer, entre autres, par les déplacements d'Angilbert (cf. infra à propos des manuscrits de Chelles).
[34] h sous forme d'esprit rude. Encore Boèce ?
[35] Aucun des manuscrits du commentaire de Marius Victorinus décrits par le dernier éditeur ne compte quatre quaternions (d'autres manuscrits sont cités, sans description). Le titre transmis par le catalogue correspond à une partie de l'intitulé de Vaticano Vat. lat. 3862 (nord-est de la France, ixe s. 3/4) : commentariorvm M. V. in rhetoricis liber primus incipit ; comme le montrent la suite de l'intitulé et les leçons de ce manuscrit, il a été en contact avec la famille du témoin le plus ancien, Köln Dombibl. 166 (vii ex.-viii in.), un manuscrit en onciale qui dès le ixe siècle appartenait à la cathédrale de Cologne, sans doute sous Hildebald... (éd. A. Ippolito, CCSL 132, Turnhout, 2006, p. lxxiii-lxxvii).




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